TNS ou assimilé salarié

TNS ou assimilé salarié : la vérité sur votre protection sociale (et comment ne pas se tromper de statut)

C’est l’un des débats les plus vifs dans le monde de la TPE : vaut-il mieux être TNS ou assimilé salarié (Président de SASU/SAS) ou “Travailleur Non Salarié” (Gérant d’EURL/SARL, Artisan) ?

D’un côté, on entend les histoires d’horreur sur l’ancien RSI (devenu SSI) qui font fuir vers le statut salarié. De l’autre, on voit les charges sociales écrasantes qui plombent la trésorerie des Présidents de SAS.

Où est la vérité ? Qui est le mieux protégé ? Et surtout, quel est le choix le plus stratégique pour votre portefeuille et votre santé ?

La réponse n’est pas binaire. Elle dépend de votre vie, de votre âge et de vos objectifs. Découvrez comment votre Conseiller Rivalis vous aide à trancher ce nœud gordien pour optimiser vos revenus tout en blindant votre protection.

Le mythe de la “sécurité du salarié” pour le dirigeant

Beaucoup de créateurs choisissent le statut de Président de SAS (assimilé salarié) pour une raison psychologique : avoir une fiche de paie et “rester au régime général”, comme avant.

C’est un choix confortable, mais qui a un coût exorbitant et une faille majeure :

Le coût : pour vous verser 2 000 € nets, l’entreprise doit débourser environ 3 600 € à 3 800 € (charges patronales + salariales). C’est très lourd pour une TPE.
L’illusion du chômage : attention, même avec une fiche de paie, un mandataire social ne cotise pas à l’assurance chômage. En cas de faillite, vous n’avez rien, exactement comme un TNS.

Choisir ce statut uniquement pour la “sécurité” est donc souvent un mauvais calcul économique si cette sécurité n’est pas réelle sur le point critique du chômage.

TNS ou assimilé salarié : le choix de la liberté optimisée ?

Le statut TNS (gérant majoritaire, EI) a mauvaise presse à cause des dysfonctionnements passés du RSI. Mais depuis l’intégration au régime général (SSI), la gestion s’est fluidifiée.

Surtout, ce statut offre un levier financier puissant : les charges sociales sont beaucoup plus faibles (environ 45% du net contre 75–80% pour l’assimilé salarié).

Mais est-on moins bien remboursé ?

Sur la santé courante (médecin, médicaments), c’est la même chose.
La différence se creuse sur la retraite et les indemnités journalières (arrêts maladie), qui sont historiquement plus faibles chez les TNS.

C’est là que la stratégie Rivalis entre en jeu : ne pas subir son statut, mais le construire.

La stratégie Rivalis : transformer l’économie de charges en “super-protection”

Le rôle de votre Conseiller Rivalis est de regarder les chiffres avec pragmatisme.

Puisque le statut TNS coûte beaucoup moins cher à l’entreprise, il dégage de la trésorerie. Que faire de cet argent ?

Au lieu de le laisser dans la caisse, la stratégie consiste à souscrire des contrats d’assurance privés (Loi Madelin) :

Une mutuelle haut de gamme.
Une prévoyance “en béton” (qui vous maintient votre salaire en cas de pépin).
Une retraite par capitalisation.

Et cerise sur la gâteau, la transmission du capital à vos héritiers ont de nombreux avantages fiscaux.

Le résultat ? Vous vous construisez une protection “sur-mesure”, souvent meilleure et plus réactive que celle du régime général, tout en payant (au global) moins cher ou la même chose que le statut salarié.

Comment choisir ? L’analyse de vos objectifs de vie

Il n’y a pas de mauvais statut, il n’y a que des statuts inadaptés. Votre Conseiller Rivalis vous aide à arbitrer en fonction de votre situation, et non de dogmes théoriques :

Vous êtes jeune et en bonne santé ? Le TNS est souvent imbattable pour maximiser le cash immédiat et capitaliser vous-même.
Vous êtes proche de la retraite ? Le statut assimilé salarié peut être pertinent pour valider vos derniers trimestres sur de meilleures bases.
Vous voulez protéger votre conjoint ? La prévoyance privée (accessible via les économies du TNS) est souvent plus souple.

Conclusion : ne choisissez pas votre statut à la légère

Votre protection sociale ne doit pas être subie. Elle doit être pilotée.

Trop de dirigeants se retrouvent avec une protection médiocre parce qu’ils ont voulu “faire simple” ou écouter les “on-dit”.

L’approche Rivalis, c’est de poser les chiffres : combien ça coûte à la boîte ? Combien ça vous rapporte en net ? Et quelle est la couverture réelle en face ? C’est en maîtrisant ces paramètres que vous dormirez sur vos deux oreilles.

Vous ne savez pas si votre statut actuel est le plus rentable ou le plus sûr pour vous ? Faisons le point lors d’un diagnostic global de votre situation.

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